Notre Vision

Les femmes et les hommes sont des personnes, des êtres de relation, de dignité inconditionnelle, appelés à transmettre aux générations à venir, et d’autant plus libres d’entrer en relation avec les autres qu’ils sont ancrés dans une histoire, une patrie, une famille, une identité. Nous rejoindre

Notre objectif

pour 2017
Participez à l’élaboration d’un programme politique complet que l'Avant-Garde soumettra à tous les candidats à l'élection présidentielle.     Participez

Ces premières propositions sont des amorces. Elles seront débattues une à une au sein des équipes locales qui constituent L’AvantGarde, afin de les discuter, de les préciser, de les enrichir, de les améliorer.

  • 5
    Réformes prioritaires
    à débattre !
    • Affirmer et promouvoir l’identité française
    • Préparer l’avenir par l’éducation
    • Rendre le pouvoir aux citoyens
    • Restaurer l’État régalien
    • Assainir l’économie
  • Que la France rompe avec une politique de démission et que nos gouvernants engagent la refondation de notre pays grâce à des réformes nécessaires au redressement, basées sur nos convictions.
  • Que lors des prochaines échéances électorales (Présidentielles et législatives) émerge une nouvelle génération qui considère l’engagement politique comme un service et non comme un métier ou comme une rente.
  • Que tous les membres de l’Avant-Garde, en mutualisant leurs idées et leurs expériences, travaillent ensemble pour bâtir un programme politique pour 2017
  • Que nos futurs gouvernants – et au premier rang d’entre eux le Président de la République – s’engagent à mettre en œuvre les réformes préconisées par l’Avant Garde.
  • Que le candidat aux élections présidentielles qui aura obtenu notre soutien s’engage à réserver un certain nombre de circonscriptions législatives aux candidats que l’Avant Garde aura parrainés.
  • Que, suite aux élections législatives consécutives à l’élection présidentielle, se constitue avec ces députés, un groupe parlementaire dont la mission première sera de veiller à l’engagement des réformes annoncées et de porter nos convictions lors des débats législatifs
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    • 05/02/2017Pour une campagne présidentielle sous bénéfice d’inventaire. C'est toujours la même histoire depuis 2000 ans. On ignore l'héritage du père (le général de Gaulle), on met à mort politiquement le fils spirituel  (François Fillon) et un, voire plusieurs Ponce Pilate se lavent les mains. Car devant ce tribunal médiatique, le silence du Président de l'Assemblée nationale, entre autres personnalités, est  assez éloquent.
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    • Lettre ouverte à François Bayrou

    • Cher François,

       

      Bien que nous nous tutoyions lors de nos rencontres dans le cadre de l’UDF, je ne me permettrai plus de le faire n’étant plus qu’un simple citoyen alors que vous être Maire de Pau et peut-être une nouvelle fois candidat à l’élection Présidentielle.

       

      Je vous adresse ces quelques mots car j’ai longtemps apprécié vos actions politiques et les idées que vous portiez, lorsque vous étiez jeune élu puis pendant votre présidence de l’UDF.

       

      Vous aviez de nombreux amis, la génération des rénovateurs, et incarniez des valeurs de transparence, de droiture et de fidélité. Nous étions nombreux à faire campagne pour vous et, pour ma part, je vous ai accompagné à deux reprises dans les rues d’Aix-en-Provence où vous suscitiez un réel élan de sympathie.

       

      Et puis votre ambition a grandi.

       

      Vous avez pensé pouvoir faire votre chemin tout seul.

       

      Nous avons alors été nombreux à commencer à nous interroger sur vos motivations profondes.

       

      Puis d’élection en élection, de défaite en défaite, vous vous êtes aigri. Vos amis vous ont lâché les uns après les autres et aujourd’hui, mis à part Marielle toujours à vos côtés, vous êtes bien seul !

       

      Vous avez enfin réussi à être élu maire de Pau et c’est maintenant depuis ce trône que vous continuez à lancer des leçons de morale à la France entière, menaçant ceux qui n’y prêteraient pas attention de vous présenter une nouvelle fois aux prochaines élections !

       

      Cher François, vous rendez-vous compte du ridicule de vos interpellations ?

       

      Qui êtes-vous pour donner ainsi de telles leçons de morale ? Êtes-vous si irréprochable ?

       

      Après avoir appelé à voter François Hollande en 2012, vous participez de façon honteuse à la lapidation publique de François Fillon qui fut longtemps l’un de vos amis.

       

      Tout ça pourquoi ?

       

      Comme tout le monde, vous savez très bien que François Fillon n’a jamais été accusé de quoi que ce soit par la Justice de notre Pays et qu’il n’y avait rien d’illégal dans ce qui lui est reproché. Comme tous les gens avertis, vous savez bien que la France est gravement malade et que seul le programme de François Fillon serait en mesure de mettre fin à son inexorable déclin.

       

      J’ai maintenant la conviction que vous ne recherchez en fait qu’une occasion de plus de faire parler de vous, car vous êtes frappé d’une mégalomanie incurable !

       

      Et vous le faites dans la plus totale indignité.

       

      Cher François, je vous ai longtemps apprécié et trouve maintenant, le temps ayant fait sur vous son œuvre, que vous n’êtes plus qu’un petit monsieur qui, fort heureusement, n’est plus écouté par grand monde.

       

      Jean-Louis Geiger

       

       

    • Politique intérieure Thème Actualités
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    • Lettre ouverte à François Fillon

    • Monsieur le Premier Ministre, et candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle,

       

      Vous découvrez la cruauté du lynchage médiatique. Jour après jour, goutte à goutte, l’acide des révélations, des commentaires malveillants, des défections aussi, cherche à percer votre cuirasse. La pression se fait d’heure en heure plus forte pour suggérer, puis exiger votre retrait, pour évoquer un plan B, et proposer des suppléants. J’ai connu en 2005, puis à nouveau en 2012, à mon modeste niveau, le même acharnement, et pour finir la trahison de mon parti. Indemne de toute condamnation, fort de la condamnation de mes diffamateurs, ne disposant plus d’aucun mandat, c’est en tant que Président de La Droite Libre, un groupe de réflexion proche des Républicains, et du Rassemblement pour la France, un mouvement gaulliste, mais aussi et surtout en tant que Français patriote qui enrage de voir son pays s’enfoncer sur le pente du déclin, que je vous adjure aujourd’hui de poursuivre votre combat.

       

      Vous êtes le seul à offrir la perspective du redressement national. Vous êtes le seul à avoir formulé un diagnostic lucide sur l’état de la France. Vous êtes le seul à présenter un programme capable de restaurer sa compétitivité, de lui insuffler une nouvelle énergie. Il y a dans l’histoire des nations des moments cruciaux où les gouvernants ont le choix entre la facilité et le courage. Ou ils acceptent la démagogie, la fuite en avant vers le renoncement à tout effort, vers la dissolution des moeurs, vers l’abandon de l’indépendance et de la souveraineté. Ou ils appellent à la résistance, à la mobilisation des énergies, à la restauration des valeurs sur lesquelles reposent la grandeur et la fierté de notre pays. C’est parce que vous avez incarné ce choix du renouveau national, que des millions d’électeurs vous ont désigné. Vous vous battez en leur nom. Vous n’avez pas le droit de les décevoir.

       

      Vous êtes gaulliste, mais vous n’êtes pas le général de Gaulle. Vous êtes un honnête homme dans un monde qui ne l’est guère. Vous n’avez pas commis de délit, mais vous n’êtes pas indifférent aux intérêts de votre famille. Ceux qui comme moi ont participé à la vie parlementaire savent combien y prolifèrent les pratiques laxistes. En avoir usé avec le sentiment d’avoir eu le droit de le faire n’est donc pas un crime. C’est une faute qu’il s’agit aujourd’hui de réparer en vous donnant à fond au combat pour le redressement du pays. La situation est claire : le Front National qui est, lui aussi, animé par la volonté de redresser la France, sera à tout coup battu au second tour de l’élection présidentielle. Si vous n’êtes pas présent au second tour, si vous n’êtes pas le vainqueur, alors les Français seront poussés par le rouleau-compresseur des médias, à choisir le suicide brutal avec la gauche, ou plus surement la répétition stérile du mandat précédent, le sourire en plus, comme vous l’avez dit. Cinq années calamiteuses pour la France, unanimement rejetées par l’opinion, seraient oubliées, effacées, et les Français seraient condamnés à les vivre à nouveau et à poursuivre un déclin, un affaiblissement de leur pays, plus ancien encore ?

       

      Il ne faut donc pas hésiter. Il faut poursuivre votre route et redoubler d’efforts. Certains dénoncent votre obstination. Lorsqu’ils se disent de droite, il ne faut pas hésiter à les écarter. Lorsqu’ils appartiennent à la gauche, il faut y voir à l’oeuvre une fois encore la convergence des forces qui veulent l’abaissement voire la disparition de notre pays, étouffé sous la dépense publique, submergé par les flux migratoires, exténué à force de renoncement à ses valeurs. Votre obstination s’appelle ténacité. Elle doit permettre de mesurer la fermeté de votre caractère si nécessaire aujourd’hui à la tête de l’Etat après cinq ans de louvoiements et d’indécision. Elle doit être à la hauteur de votre persévérance à redonner à la France sa place dans le monde.

       

      Moi qui n’ai guère pu compter sur votre soutien en 2012, je me crois justifié, parce que dépourvu de toute ambition, à vous lancer cet appel : ne renoncez pas, soyez au rendez-vous de la France !

       

      Christian Vanneste

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